Quatrième week-end de l'été : samedi 18 classé rouge, retours plus calmes le dimanche
C'est le quatrième grand week-end de l'été, et Bison Futé n'a pas fait dans la demi-mesure : le samedi 18 juillet a été classé rouge au niveau national. La circulation s'annonçait très dense dès le matin et jusqu'en début de soirée sur la côte normande, la façade atlantique, l'Auvergne-Rhône-Alpes, la traversée du Massif central et tout l'Arc méditerranéen.
Le vendredi 17 avait déjà ouvert le bal côté départs. Bonne nouvelle pour ce dimanche : le 19 juillet est vert au niveau national, avec seulement quelques points orange en Bourgogne, dans l'Est et en Auvergne-Rhône-Alpes. De quoi rentrer, ou repartir, un peu plus sereinement.
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Ces week-ends sont ceux du véhicule que l'on emprunte : le break d'un proche pour descendre à la location, la voiture des parents pour un aller-retour. Avant de prendre le volant d'une auto qui n'est pas la sienne, mieux vaut vérifier qui est couvert (voir notre guide Prêter sa voiture : qui est assuré ?). Pour deux ou trois jours, l'assurance temporaire week-end au nom du conducteur reste la formule la plus nette.
Radars nouvelle génération : jusqu'à sept infractions dans le même viseur
Le radar ne se contente plus de mesurer la vitesse. Les modèles de nouvelle génération, dopés à l'intelligence artificielle et à des caméras haute définition, savent repérer jusqu'à sept infractions : excès de vitesse, franchissement de ligne continue, non-respect des distances de sécurité, circulation sur la bande d'arrêt d'urgence, téléphone au volant, défaut de ceinture et, parmi elles, le défaut d'assurance.
Le déploiement se fera progressivement, selon un calendrier de la Sécurité routière, et pas partout en même temps. La France compte à ce jour 3 275 radars fixes recensés sur la carte officielle. Pour l'assurance, la vérification est automatique : la plaque est recoupée avec le Fichier des Véhicules Assurés (FVA), qui centralise tous les contrats obligatoires.
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Rouler sans assurance, même pour un court trajet ou le temps de récupérer un véhicule, devient un risque immédiat et détecté sans intervention humaine. Or se mettre en règle prend deux minutes : une assurance temporaire de 1 à 90 jours vous couvre le jour même, avec attestation dématérialisée éditable aussitôt.
La carte verte a disparu : comment prouver son assurance en 2026
On l'oublie parfois : depuis le 1er avril 2024, la carte verte et la vignette sur le pare-brise n'existent plus. La preuve d'assurance passe désormais par le Fichier des Véhicules Assurés (FVA), que les forces de l'ordre, et bientôt les radars, consultent d'un simple contrôle de plaque.
À chaque souscription, l'assureur remet un « mémo véhicule assuré », papier ou dématérialisé, sans date de validité et qui n'est plus renvoyé chaque année. Une exception subsiste pour l'étranger : la carte internationale d'assurance (l'ancienne carte verte) reste exigée pour huit pays hors reconnaissance automatique, dont le Maroc, la Tunisie, la Turquie et l'Ukraine.
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Pour un véhicule assuré en temporaire en France, l'attestation dématérialisée éditée aussitôt suffit à prouver votre couverture. Pour prendre la route du Maroc ou de la Tunisie, c'est en revanche l'assurance frontière avec carte internationale qu'il vous faut : deux besoins différents, deux documents différents.
Électrique : la petite taxe qui fait grimper la prime en 2026
Longtemps, assurer une voiture électrique coûtait un peu moins cher, grâce à une exonération de la Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurance (TSCA). Depuis le 1er janvier 2026, cet avantage a disparu : la TSCA s'applique au même taux à toutes les motorisations.
Conséquence, assurer un véhicule électrique revient aujourd'hui de l'ordre de 10 à 12 % plus cher qu'un thermique équivalent, soit environ 80 à 90 € de plus par an, et cela sur fond de hausse générale des primes de 4 à 6 % en 2026. Les contrats souscrits en 2024 conservent toutefois un reliquat d'exonération de 75 % jusqu'à leur 24e mois.
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Côté assurance temporaire, la motorisation ne change rien : la puissance fiscale reste le seul critère technique du tarif. Couvrir une électrique d'occasion le temps du trajet retour, ou quelques semaines avant de choisir un contrat annuel, se fait au même prix qu'un thermique de puissance équivalente. Notre devis temporaire fonctionne à l'identique pour un VE.